Porto-Vecchio ne ressemble à aucune autre destination de la côte française. C’est la Corse du sud dans ce qu’elle a de plus direct : une citadelle génoise juchée sur le promontoire, un golfe aux eaux turquoise, et une certaine façon de ne rien devoir justifier.
Pourquoi Porto-Vecchio
Entre granit rose et maquis, la ville vit au rythme de son golfe. Les plages qui l’entourent — Palombaggia, Santa Giulia, Cala Rossa — figurent parmi les plus photographiées de Méditerranée. Porto-Vecchio compte aussi des criques moins fréquentées : Benedettu, Golfo di Sogno, La Chiappa. L’automne et le printemps sont les saisons idéales : la mer reste chaude, la lumière change, et la ville retrouve ses habitants.
Se loger
PLAGEPLAGE recense neuf hébergements à Porto-Vecchio : Casadelmar, Le Roi Theodore, Casa Santini, Belle Terre, La Baie de Pinarello, La Plage Casadelmar, Ranch Campo Palombaggia, U Suaronu et Ambassador.
Se restaurer
La cuisine de Porto-Vecchio s’ancre dans les produits corses : brocciu, pulenda, langoustes fraîchement pêchées, vins de domaine, fromages affinés. PLAGEPLAGE a référencé dix tables : Versione Originale, A Cantinetta, La Terrasse du Shegara, Linda Beach, Playa Baggia, U Grill, Cala d’Asciaghju, La Clairière, Le Petit Chose, L’affameé Food Truck.
Plages
Dix plages dispersées sur la côte porto-vecchienne. Palombaggia et Santa Giulia pour le sable blanc et l’eau transparente. Cala Rossa — grande et petite — pour le granit rose. Benedettu et La Chiappa pour l’isolement. Pinarellu, Pinareddu et Golfo di Sogno pour un accès plus confidentiel. Saint-Cyprien pour la baie abritée et l’accès direct par la route.
En pratique
Un véhicule est nécessaire : les plages sont dispersées sur la côte. En haute saison, prévoir les réservations à l’avance. Septembre et octobre offrent une fréquentation moindre, sans l’agitation estivale, et une lumière différente sur le golfe.